Nous lançons IBC Market Atlas, l’outil d’intelligence de marchés que nous construisons depuis des mois et que nous utilisons déjà dans nos séances de travail avec les entreprises. Il dispose de son propre site, ibcmarketatlas.com, et il a désormais aussi sa page sur ce site.
Le problème qu’il cherche à résoudre
Choisir un marché est l’une des décisions les plus coûteuses que prenne une entreprise exportatrice, et elle se prend presque toujours avec moins d’informations qu’il n’en faudrait : à cause d’un salon auquel on a participé, d’un contact apparu par hasard, d’un pays qui inspire confiance. Quand le choix se révèle mauvais, le coût n’est pas l’étude de marché qu’on n’a pas commandée : ce sont deux années d’effort commercial au mauvais endroit.
L’Atlas réunit commerce extérieur, investissement direct étranger et contexte économique, logistique et de risque dans une vue comparable, à partir de sources officielles et recoupées. Chaque donnée conserve sa source, son unité et sa période.
Deux façons de l’utiliser
Avec votre entreprise. Nous proposons une évaluation initiale gratuite : une séance de 30 à 45 minutes en espagnol, en anglais ou en français où nous partons de ce que vous vendez, à qui et avec quelles ressources, explorons les marchés avec vous et distinguons les faits des hypothèses. Vous recevez ensuite un rapport initial revu par l’équipe. Cela vaut pour les produits comme pour les services, qui appellent des questions différentes.
Avec les chambres, agences et associations. Le même Atlas sert de base à des ateliers devant un public, à des diagnostics individuels et à des programmes d’accompagnement avec cohorte, livrables et critères d’évaluation convenus. Une proposition institutionnelle présente trois périmètres, une visite guidée en vidéo et un dossier téléchargeable (en espagnol).
Ce que l’Atlas ne fait pas
Cela mérite d’être dit aussi clairement que le reste. L’Atlas n’est ni une boule de cristal ni un annuaire de clients : il n’identifie pas d’acheteurs précis, ne valide pas un produit sur le terrain et ne garantit aucune vente. La couverture statistique est inégale selon les pays et les indicateurs, les statistiques douanières de marchandises ne remplacent pas la demande de services, et une donnée manquante n’est pas un zéro. Tout cela est dit en séance et écrit dans le rapport.
Ce n’est pas non plus un tableau de bord auquel on s’abonne : c’est un outil privé que l’équipe d’IBC utilise avec vous. Les données cadrent la question ; les interpréter est notre métier et la décision reste la vôtre.
Et l’Afrique en particulier
Le contexte invite à regarder de plus près. L’OMC fait état d’une hausse de 15 % en glissement annuel de la valeur en dollars des importations africaines de marchandises au premier trimestre 2026, tandis que la CNUCED situe l’investissement direct étranger reçu par le continent en 2025 autour de 70 milliards de dollars, soit 26 % de moins que l’année précédente. Ce sont des ordres de grandeur régionaux, pas des prévisions de ventes : l’Afrique n’est pas un marché unique et l’opportunité dépend du pays, du secteur et de votre entreprise. C’est précisément pour cela qu’il faut comparer avant de décider.
Comment commencer
L’évaluation initiale est gratuite et n’engage à rien. Demandez-la sur ibcmarketatlas.com ou écrivez-nous si vous préférez en parler d’abord.

